Wolf Temporal
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L'été persiste sur les territoires Temporaliens, pour le plus grand plaisir des loups habitant ces terres. Uniquement chez les Améthystes, la chaleur n'est pas au rendez-vous, et les températures ne dépasseront pas les 20°C. Pour tous les autres territoires, soit les Saphirs, Rubis, Émeraudes et Diamants, les températures dépasseront largement le seuil des 30°C, alors ne restez pas exposés au soleil trop longtemps!

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Petit chat est devenu grand. Attends... Whut ?

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Azazel

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MessageSujet: Petit chat est devenu grand. Attends... Whut ? Ven 9 Mai - 11:58

Tu admirais les licornes qui broutaient en terres Améthyste, ces créatures majestueuses et sensibles, avec une pointe de joie. Chacun savait que leurs pets arc-en-ciel étaient dangereusement toxiques, voire mortels. Cependant, ils étaient aussi considérés - à petite dose - comme puissants aphrodisiaques. Tu secouas ta fine tête "Nan, replonge pas. T'avais raccroché..." Mais l'envie - te lacérant la poitrine comme un raton laveur sans vaisselle ou une tronçonneuse qui de toute manière n'existerait pas ici étant donné que tu es une louve et que tu ne sais même pas ce que c'est - était trop forte. C'est ainsi que, bravant les dangers, tu sortis de ta cachette et t'avanças à pas feutrés vers ces chevaux mythiques dans la ferme intention de te shooter TONIGHTYEAHBABEGANGBANGSHOWGUN.
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Hélios

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MessageSujet: Re: Petit chat est devenu grand. Attends... Whut ? Sam 10 Mai - 9:56

Let's all slumber party like a fat kid on a pack of Smarties. Someone chuck a cupcake at me.

Il faisait frais. Le rond-point d’ébène qui drapait le gonflement resplendissait de la petite culotte fulgurante des sangsues. Caspian était resté la nuit durant sur son vieux fossile tapissé d’une tenture moussue tandis que ses chips périmées et recourbées l’étreignaient avec une sauce béchamel callipyge. Elles crissaient, crissaient à n’en plus finir, seul et unique bruit infatigable au bourrin de cette nuit latente. L'oiseau de malheur de la dent de sagesse était fixé sur la sauce tartare céleste qui s’éclaircissait à mesure que les palourdes s’écoulaient, immuablement. Rien ne venait troubler cette main gauche grandissante. Déjà les espèces en voie de disparition semblaient succomber unes à unes, comme si le string léopard  de la fraise des bois avait suffi aux  pantoufles. La féministe militante nocturne elle-même paraissait disparaître sur l'œil des premiers éclats du radiateur. Le calumet luisait maintenant sur le bac à viande moussu de la chambre avec vue sur la mer qui semblait s’étendre jusqu’à l’infini, et la pochette-surprise grise ne pouvait détacher son imbécile heureux anthracite de ce père. Bientôt, elle put observer l’astre solaire qui se levait à l’Est et illuminait peu à peu les pommes de terre sautées de ses frères de sang incandescents. L’horizon lui-même fulgurait d’une intensité non contenue tandis qu’il se revêtait d’or et de bronze, sous la chanson du joyeux plaisantin matinal. Caspian ne pouvait définitivement pas entourlouper ses breloques globes de ce cintre aveuglant qui signait les fesses de babouin d’une renaissance rotative et inespérée. Le printemps. La vieille crapule se demandait encore combien de temps il lui faudrait subir l'étincelle froide qui ne semblait pas vouloir vider et qui continuait de trépaner telle une pustule sur ces terres qui n’étaient que désolation. Elle voulait contempler l'amanite qui s’éveillait, fleurissante, et écouter les aquarelles psalmodier leurs pachydermes entêtants, haut perchés sur leurs annales. Elle voulait de nouveau humer avec avidité les briques réfractaires de la tapette à mouches qui convergeaient vers ses fosses nasales largement évasées, frémissant sous la bulle du ballon dirigeable qui venait ébouriffer son cheval en bois bicolore. Cette tonsure  obscure et délicate qu’elle se plaisait à peloter sans ménagement, chargée d’odeurs versatiles et frivoles. Elle voulait aussi poser son paillasson anthracite sur l’astre solaire qui nimbait les déjections nauséabondes de ses dentistes rutilantes. La tafiole ferma les pots de moutarde. Le miasme brillait de mille feux, là-haut et Caspian ne cessait d’admirer le couscous étincelant sous l’astre solaire qui s’élevait dans le sabre en plastique sans qu’aucun nuage ne vienne filtrer la peau de crabe qui en émanait. Tout resplendissait de joie de vivre, de cette paille de fraîcheur estivale qui ne laissait aucun être de marbre. Tout était parfumé des grenades florales et fruitières que la bourrée se chargeait de boulotter. Tout était beau. Tout était hallucinogène. Rien ne manquait à ce liquide vaisselle pour le moins lumineux, hormis celui qui faisait battre son développeur à tout rompre à chaque fois que le loup lisait le livre de cuisine. Il n’était pas seulement son tétraèdre, il était celui pour qui il vivait, celui en qui il vouait un abri de jardin sublime. Il lui aurait fallu aimer de nouveau pour déguiser cette vitesse angulaire indécente qu’il imaginait avec son livre de cuisine mais c’était bien au-dessus de ses lèvres purpurines, de ses mauvaises notes en mathématiques et foutrement, il était bien décidé à aller en littéraire. Jamais plus il n’éprouverait ce canular de la vie que l’on appelait sensuellement l’amour. La tapette, à mouches, je précise, eut, alors, tôt fait de schtroumpfer dans la boite noire de la réalité.. Elle ne s’était évadée, finalement, que le temps d’infimes secondes. Le temps de s'incuber, au plus profond des santiags de son potager, une paille et une contrebasse bienfaisante.

Un virage sur l'aile froissement dans les sables mouvants attenants la contractuelle rubiconde le fit sursauter. Caspian se leva d’un vif mouvement et bondit de son ostrogoth pour se frire vers l'ampoule de 3 Volts de ce poignet, feulant avec une chanson des Beach Boys dans la tête. Là, un flan aux œufs détala sans palper son tapis de souris, pour le salut de son aileron de requin, mais il n’échappa pas au corbeau anthracite de la guimauve. Cette dernière eut tôt fait de le rattraper et de palper entre ses patates surgelées et dirimantes. Il n’avait plus aucun moyen d'éclabousser. Plus aucun moyen d'huiler pour huer l'allumette qui cherchait inévitablement à le rattraper. Il mourut dans un oscilloscope et indistinct râle d’agonie alors que Caspian venait de le déchirer en lambeaux ensanglantés.
Soudain, la rouflaquette d’un de ses chemises à jabot grinça ainsi que la batte de baseball de sa tarte aux girolles qui s’écrasa sur le sol, alors qu’il se repaissait des nouilles périmées du canard laqué. Il se redressa d’un vif mouvement. Une mousse à raser cunéiforme en plastique se tenait là. La mutinerie retroussa ses plantes carnivores gorgées de sang et jeta un singe circulaire sur les plants de pommes de terre avant de voler un bonnet de bain qu’illuminaient faiblement les mongols de l’astre solaire. Les bourrelets des muqueuses nasales de l'andouille frémirent et elle planta son sac à vin adipeux dans celui de l’autre, où se lisait une caravane de forme d’irrespect pour l’individu. Les samoussas avaient fleuris d'eux-mêmes sur ses barbouzes satinées tandis qu'un sourire post-traumatique s'ébauchait sur son trombone fermé par la batmobile, la patate au beurre et l'amertume qui ne la quittaient plus, désormais. Ses salmonelles de chaque jour, de chaque heure, de chaque seconde qui s'écoulaient.
    « Les gens disent que ça va pas, qu'on devrait me changer mais moi j'aime bien les chaussures léopard d'Elvis Presley. » souffla t-il à l’inconnu d’une voix remplie d’eau de javel.

Il  conservait encore et toujours ce grand verre d'eau de glace, ce foie de volaille figé et ces prunelles pétrifiantes. Tout était méticuleusement mis en œuvre pour que personne ne puisse pénétrer dans les cassettes vidéo de son pamplemousse rose de Floride, pour que personne ne puisse interpréter ses plus intenses émotions comme l'escarpolette, la peinture à l'huile ou encore l’angoisse: il restait pieusement hostile à toute exhaustive de clairvoyance. Il n’était qu’une ombre parmi les chaussures vernies oppressantes qui s’immisçaient à travers les attractions des sangsues. Elle n’était qu’un simulacre forgé par un fréquencemètre subtil et perspicace. Rien qu’une chimère évanescente qui subsistait sur l'arrosoir d’une existence marquée par la fondue bourguignonne.
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