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L'été persiste sur les territoires Temporaliens, pour le plus grand plaisir des loups habitant ces terres. Uniquement chez les Améthystes, la chaleur n'est pas au rendez-vous, et les températures ne dépasseront pas les 20°C. Pour tous les autres territoires, soit les Saphirs, Rubis, Émeraudes et Diamants, les températures dépasseront largement le seuil des 30°C, alors ne restez pas exposés au soleil trop longtemps!

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Les paroles s'envolent, les écrits restent. †

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Hélios

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MessageSujet: Les paroles s'envolent, les écrits restent. † Sam 5 Oct - 9:56




Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices.

PSYCHOLOGY.

Il est aisé d'affirmer que Caspian est un loup cabalistique, impérieux et farouche. Mais sachez qu'il  devient anguleux de décrire le caractère d'un personnage aussi complexe. Ce que je vais malgré tout m'appliquer à établir puisque cette contrainte m'a été imposée. C'est donc un loup  impénétrable et ténébreux dont on ne sait que peu de choses sur lui, tout le monde s'accordera à le dire. Il ne supporte que très peu ses congénères qui, comme lui, mènent une vie de loups sauvages, qu'ils soient solitaires ou non. Je pense que vous l'aurez compris, c'est un  asocial accompli  qui a du mal à nouer des relations avec d'autres loups, tels qu'ils soient. Il  passe le plus clair de son temps dans la solitude la plus complète, à ruminer de noires pensées et à élucubrer les morts les plus avilissantes. Caspian n'est pas non plus un être que l'on pourrait qualifier d'éloquent. Il parle peu, mais quand il  se décide enfin à le faire, je puis vous assurer que ce n'est pas pour vous faire des fleurs. Sarcastique et moqueur, il se montrera le plus souvent acerbe, mortifiant mais aussi outrageant. Aussi méprisant que le reste, il n'hésitera pas à vous braver et à vous humilier, rien que pour le plaisir de vous voir sortir hors de vos gonds. Pour lui, tout cela n'est devenu ni plus ni moins qu'un jeu, à vous de résister à la tentation et de ne pas vous engouffrer dans le piège tendu. Vindicatif, il l'est à n'en pas douter et  se chargera bien de vous faire payer le prix de votre impertinence si vous avez un jour osé vous en prendre à lui. Pour cela, il conserve une très bonne mémoire des méfaits que vous aurez accomplis.  Notez aussi que Caspian a l'étoffe d'un dominant et qu'il ne se laissera jamais briser par votre masse prépondérante, que vous soyez son supérieur ou le plus bas placé dans la hiérarchie de la meute. Il vénère le fait d'assujettir ses congénères  et de les soumettre à son autorité.  Si je peux vous donner un simple conseil, mais qui pourrait peut-être assurer votre survie, n’essayez pas d’adopter la même attitude que lui et de s’en prendre à sa personne, que ce soit physiquement ou verbalement. Il saurait riposter avec autant de violence et aurait bien vite fait de vous faire battre en retraite. Bien évidemment, Caspian n’est pas intouchable, il y a des éléments qu’il ne supporte pas et qu’il vous faudra découvrir pour le mettre à terre. Trouvez ses cordes sensibles et il sera à votre merci, bien qu’il soit trop hautain pour l’avouer. Il ne laissera jamais ternir son image de fauve impétueux, même si sa vie devait en dépendre, qui lui permet ainsi de se faire respecter par ses congénères. Très peu osent l’approcher, et encore moins osent l’affronter. Son redoutable caractère et son impulsivité surprenante en sont la principale cause.   Sur un coup de tête, il  pourrait vous bondir dessus et tenter de vous tailler en pièces. Sans raison apparente.  Mais c’est ce trait de caractère qui lui donne le sentiment d’être libre. De n'appartenir qu'à lui-même. De n'obéir qu'à sa propre personne, qu'à ses impulsions. De faire ce qu'il veut.
Malgré tout, bien que Caspian soit la malveillance incarnée, il lui arrive d'accorder sa confiance à quelques privilégiés. Inexplicablement. Il faut rester circonspect à tout instant et ne pas trahir sa confiance, auquel cas vous le regretterez amèrement.  Il est rare que cela arrive, et pourtant, c’est déjà arrivé et ça arrivera encore. Je le sais, je le sens. Qui sait, peut-être serait-ce vous qui, bientôt, partagerez une amitié infaillible avec lui? L’avenir nous le dira, pour l’heure nous n’en sommes pas encore là. Enfin, et c'est sûrement l'ultime élément que je m'accorderai à vous dévoiler sur la personnalité de Caspian,  sachez que cet effroyable loup est aussi séduisant et attirant que malsain. Il est impensable de le nier.  Il suffirait peut-être d’un simple regard pour que vous vous sentiez transportées par l'essence de l'attirance, mesdames. Mais ne vous méprenez pas sur ce point, il ne fait ni plus ni moins que jouer avec ses prétendantes et n’éprouve nul sentiment pour elles. Seulement une aversion totale qu'il dissimule tant bien que mal sous des sourires enjôleurs et des caresses divines. Il affectionne plus que tout le jeu de la séduction qui consiste à charmer la damoiselle,  la laisser espérer, la faire tomber dans les mailles de son filet puis briser son rêve éphémère d’un coup bien placé, une fois le moment venu. Les plus chanceuses en ressortent vivantes, mais rares sont-elles, et avec une tout autre conception de l’amour qui fait qu’elles n’osent plus se laisser submerger par ce terrible sentiment.

APPEARANCE.

Accompli. Admirable. Sculptural. Grand. Imposant. Abyssal. Ténébreux. Lugubre.  Illustre. Altier. Noble. Juvénile. Vigoureux. Dominant. Viril. Énergique. Agile. Véloce. Leste. Désinvolte. Habile. Dur. Persévérant. Résigné. Endurant. Effrayant. Redoutable. Invulnérable. Guerrier. Combatif. Pugnace. Tenace. Vif.

STORYLINE.

Le crépuscule était là. Juste avant la tombée de la nuit qui recouvrait le monde de son voile noir. Le soleil projetait ses ombres chatoyantes sur le tapis moussu des marais, où marchait loup cendré d'une prestance sans égale. Grave, interdit, il avançait avec majesté, ses pattes foulant le sol avec légèreté. Fin, ce qui ne l'empêchait pas non plus de posséder des muscles saillants sous son pelage gris, et avec des prunelles sombres, qui avait le don de vous faire hérisser les poils sur l'échine par un simple regard. Il était puissance, beauté et violence mêlées, martelant le sol avec entrain, dans une explosion de force, dans une débauche d'énergie et de vigueur. Son cœur palpitait avec intensité dans sa poitrine tandis qu'il accélérait, encore et encore. Jusqu'à ce qu'on entende seulement le martèlement de ses puissantes pattes sur le sol. Courir et sentir ses membres s'épuiser. Courir et sentir son souffle se faire de plus en plus rauque, profond. Courir, se jetant à corps perdu dans la course, les veines palpitantes et le cœur sur le point de se fendre en deux. Les narines dilatées sous son souffle rauque et profond, il percevait l'odeur. Cette odeur d'une puanteur extrême. Exécrable. Abominable. Cette odeur que, pourtant, l'assassin se plaisait à humer et qui faisait naître en lui un tourbillon de sensations inouïes. Les relents corsés qui émanaient des marais faisaient frémir le loup qui se délectait de ses effluves, à ses yeux, aphrodisiaques tandis que le soir tombait, répandant sa fraîcheur nocturne mêlée au froid de l'hiver. Quelques gouttes de pluie éparses tombaient sur le sol mais elles avaient tôt fait de se mélanger avec la terre et la poussière imbibées d'eau, ce dépôt visqueux qui produisait un bruit de succion écœurant à chaque pas que faisait l'arctique. Tout ici n'était que désolation. L'eau trouble, les crapauds, les fantômes, qui disaient-on, erraient telles des âmes en peine, la brume effrayante, si malveillante, qui avait tôt fait de vous entourer de ses bras cotonneux et de vous perdre à jamais parmi ce paysage qui n'était que calamité.
La nuit recouvrait ainsi le monde de son voile noir, triste et lugubre, tandis qu'un silence accablant régnait autour de lui que pas même un bruit, hormis celui qu'il faisait en courant, ne venait percer. Le vent venait s'infiltrer dans les poils gris de Caspian, tel qu'on le nommait, souffle mélancolique qui n'était pas sans lui rappeler son triste passé et venait raviver en lui de douloureux souvenirs qu'il s'efforçait tant bien que mal d'oublier. De faire disparaître de son esprit malmené. Mais qui songe à oublier se souvient, et les souvenirs affluaient, de nouveau, par milliers, cette fois, plus cruels et saisissants que les précédents, venant même à le hanter jusque dans ses rêves. Cauchemars, manifestions oniriques principaux facteurs du désespoir et de la tristesse qui l'accablaient depuis bien longtemps déjà. Le vent mugissait à ses oreilles, le faisant vibrer de son être tout entier, le faisant frémir, par ses longues plaintes qui venaient s'insinuer jusque dans ses oreilles. Ses poils volaient en tous sens, ébouriffés, lui donnant un air farouche que l'expression de son visage ne venait pas même démentir. Des yeux aux prunelles sombres et sanglantes, des lèvres où fleurissaient un sourire carnassier et sanguinaire, tout comme il l'était lui-même. Et puis, lentement, sans heurt, il repassa au pas, ralentissant la cadence. L'assassin à la fourrure cendrée aspira une goulée d'air frais qui le revigora, l’apaisait, mais il se sentait encore et toujours en proie à l'incertitude d'un jour revoir sa famille, et à la tristesse. La tristesse qui était partout. Omniprésente. La tristesse qui ne le lâchait jamais, où qu'il aille, quoi qu'il fasse. Accablement, affliction, amertume, angoisse, chagrin, désespoir, deuil, douleur, mélancolie, nostalgie. Comment définir ce qu'il ressentait sinon que par ces simples mots ? La vie n'avait plus aucune saveur pour lui. Il aurait pu mourir sur le champ, il ne l'aurait pas regretté. Son seul moyen de se consoler, si l'on peut dire, était de brutaliser les autres, de les faire souffrir, saigner, hurler, pleurer pour se donner la conviction qu'il n'était plus seul à ressentir de la peine. Mais cela ne rimait à rien, il le savait parfaitement et pourtant, il continuer à semer la terreur et le chaos sur son passage, où qu'il aille. Caspian ferma quelques instants les yeux. Il fallait qu'il se ressaisisse et non plus qu'il se comporte comme un faible, la fragilité étant un luxe qu'il ne pouvait se permettre s'il ne voulait pas ternir son image. Il se prit à écouter le silence. Le doux silence qui avait pour effet de vous apaiser, de vous faire voyager, loin, très loin. Dans un monde fantasmagorique et éphémère, bâti sur vos propres pensées. C'était le cas de l’Améthyste, incapable de penser à autre chose qu'à sa mère, qu'à son père ne serait-ce qu'une seconde bien qu'il eut tenté d'oublier, incapable de penser à quelque chose d'autre qu'à son famille. Mais l'on ne pouvait enterrer de tels souvenirs, et il était condamné à traîner tout cela derrière lui, jusqu'à la fin de son existence. Jusqu'à la fin de ses jours. Reprenant le pas, il disparut parmi les relents abominables qui embaumaient l'air et parmi la nuit qui achevait de recouvrir le monde de son voile noir. L'air était glacé, le froid mordant, oppressant, suffocant mais le loup à la fourrure grise n'en avait cure. Il se sentait dans son élément, ici et cela suffisait à apaiser tous ses maux et à le réconforter dans la peine qui le tenaillait depuis quelques temps, déjà. Il lança un coup d'œil vers le ciel nocturne, parsemé d'étoiles plus brillantes les unes que les autres et reprit sa marche dans les marais, frissonnant à chaque coup de vent plus capricieux qu'un autre. Sans savoir pourquoi, il lui sembla qu'on l'observait. Mais il s'en fichait éperdument. Il redressa seulement la tête, son port de tête altier, ce qui le rendait beau mais qui aurait pu faire sourire plus d'une personne, aussi. Qui aurait cru que ce loup était aussi vicieux et hargneux, lorsqu'on le regardait au premier coup d’œil sans rien connaître de son lourd passé ? Personne, je pense. Du moins, rien n'en donnait l'impression dans l’obscurité totale. Poussant un long soupir, exhalant son haleine teintée d’amertume, il finit par s'asseoir sur un rocher, par-delà le limon que l’on trouvait sur toute la surface des marais. Le froid venait le mordre férocement, le faisant tressaillir à chaque fois mais il n'avait pas envie de retourner à la grotte qui lui servait d'abri. Pas tout de suite. Il voulait rester un peu seul, comme toujours. Rien que la solitude qui l'accompagnait partout, où qu'il aille, veillant à ce qu'il reste toujours délaissé pour l'éternité. Seul, comme bien souvent. Personne sur qui il pouvait compter. Personne pour venir le réconforter. Personne pour venir lui parler. Personne à l'horizon. Personne dans ces marais qui n'étaient que désolation. La présence qu'il avait perçu tout à l'heure semblait même s'être évanouie, comme une ombre peuplant la nuit, noire et effrayante. Personne. Rien que lui et la solitude à qui il était enchaîné, la traînant derrière lui comme une condamnation.

L'aube pointa bien plus tôt qu'il ne l'eut cru. Le soleil dardait sur les terres ses premiers rayons d'une saison naissante sur le cadavre de l'hiver. Le printemps était bel et bien là, suivant l'ordre logique des saisons qui s'était instauré depuis la nuit des temps. Après avoir marché toute la nuit durant, Caspian était là, planté au beau milieu du cimetière, le corps figé tel une statue de marbre. Ses prunelles sanglantes étaient rivées sur un charnier. Sous le monceau de terre qui était formé et devant lequel Caspian s'était figé, reposait les restes d'une louve qu'il avait aimé autant qu'il l'avait pu, lui, le loup cendré au cœur de pierre. Lui, le loup farouche et bestial sans foi ni loi qui n'avait pour seule philosophie que de tuer, faire couler le sang en abondance et entendre le râle de ses victimes agonisantes. Mais oui, et aussi stupéfiant que cela puisse vous paraître, l'assassin avait porté un amour ardent pour cette défunte louve. Et voilà qu'à présent, il venait raviver de douloureux souvenirs, qu'il venait rouvrir d'anciennes plaies en venant se recueillir sur sa tombe. Les larmes ne coulaient pas. Il n'avait jamais pleuré et ne pleurerait sûrement jamais. Il n'était pas faible comme ces autres loups de pacotilles qui ne faisaient que se morfondre, non. Il savait qu'il fallait qu'il reste aussi malsain et menaçant pour garder sa place au sein de sa meute, les Améthystes. Mais il ne pouvait oublier qu’il l’avait tuée comme il avait tué sa famille dans un accès de fureur uni à la démence de l’instant présent. Et il savait que même avec toute la bonne volonté du monde, rien ne la ferait revenir. Rien ne les ferait revenir. Il était condamné à errer telle une âme en peine et à traîner ce lourd fardeau sans pouvoir s’en débarrasser. Condamner à vivre avec le sobriquet de parricide marqué au fer rouge sur sa propre personne.

RELATIONSHIP.

♣ Indéfini
à faire | à faire | à faire
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