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L'été persiste sur les territoires Temporaliens, pour le plus grand plaisir des loups habitant ces terres. Uniquement chez les Améthystes, la chaleur n'est pas au rendez-vous, et les températures ne dépasseront pas les 20°C. Pour tous les autres territoires, soit les Saphirs, Rubis, Émeraudes et Diamants, les températures dépasseront largement le seuil des 30°C, alors ne restez pas exposés au soleil trop longtemps!

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La vie n'est pas un long fleuve tranquille... ~ || Feat Hélioschexy

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Cléo

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MessageSujet: La vie n'est pas un long fleuve tranquille... ~ || Feat Hélioschexy Mer 7 Aoû - 20:11


I- ONCE UPON A TIME

Fut un temps où la Terre n'était qu'une planète parmi les autres, tranquille et harmonieuse, sans histoire, les humains et les animaux vivant en parfaite harmonie. La paix englobait la Terre, et les animaux de race lupine vivaient dans les forêts à l'écart des hommes, et lorsqu'il leurs arrivait de rencontrer des humains, ces êtres robotiques, mobiles sur leurs deux jambes, personne ne venait chercher des ennuis à l'autre. Mais comme tout le monde le sait, la paix ne peut pas rester éternellement, et la guerre finit par éclater un jour ou l'autre, tous se battant les uns contre les autres, certains ne sachant même pas pourquoi. Et un beau jour, alors que tout le monde s'y attendait depuis un petit moment déjà, la guerre éclata. Le sang gicla, des corps tombèrent au sol, inanimés, tandis que d'autres continuaient de s'acharner contre ceux qu'ils qualifiaient d'ennemis, alors qu'au final, ils n'avaient rien à se reprocher. Plusieurs milliers de lupins et d'humains furent exterminés lors de cette guerre sans mercis. Comme dans toutes les guerres, il y avait des moments plus calmes que d'autres, et la tension palpable qui régnait sur l'immensité des lieux s'arrêtait de croître sans arrêt. L'adrénaline qui parcourait chacun des corps présents cessait de s'accentuer à son tour, et puis, les humains et les loups commencèrent à s'éviter, les deux races se perdant de vue, la guerre cessant, les deux clans bien distincts faisant comme s'ils jamais ils ne s'étaient rencontrés et que rien ne s'était passé. Comme quoi, les êtres vivants étaient vraiment des créatures étranges, avec leur part de mystère, comme toute chose présente sur la Terre. Lorsque l'on y regarde de plus près, tout n'est que superficiel, tout ce qui est obtenu par autrui a été acquis la plupart du temps par le mensonge. Chaque personne sur Terre a au moins menti une fois dans sa vie, et certains êtres se servent de cette faculté pour obtenir ce qu'ils désirent avoir de plus cher. Mais à quoi bon avoir tout cela, si on ne peut même pas être fière de soi, et que notre vie est un tissu de mensonges? Pour certains, ce n'est rien, pour d'autres, la fierté est une des choses primordiales qu'il faut avoir. Le mensonge. Une discipline qu'Izobel - plus communément appelée Izzy - maîtrisait à la perfection. Elle utilisait le mensonge pour se sortir de n'importe quelle situation, surtout les plus embarrassantes où elle pouvait éventuellement y laisser la vie. De nombreux mois s'étaient écoulés, les saisons avaient défilé, et à nouveau, l'été était revenu. Les feuilles des arbres avaient de nouveau jauni et la température était idéale, bien que la pluie vienne quelques fois s'imposer face à la chaleur, le ciel se couvrant de ce voile grisâtre et peu agréable. Mais aujourd'hui, c'était une journée qui s'annonçait bien ; le soleil était à son zénith, tandis qu'aucun nuage ne recouvrait le ciel bleu. La jeune garde Améthyste avait beaucoup changé, c'était le moins que l'on pouvait dire. L'agrandissement de sa taille était frappant, bien qu'elle gardait une taille propre à la gente féminine, soit relativement petite. Cette couleur vert pâle colorant ses pupilles était toujours bien distincte bien qu'elle soit toujours aussi claire qu'avant. Ses courbes étaient toujours très agréables et la jeune Garde était toujours aussi musclée et magnifique qu'auparavant ; de ce côté-là, il n'y avait rien à redire, c'était certain. Côté mental, la jeune et belle Izobel avait également évolué, bien que le mensonge reste toujours dans ses principes pour se sortir des situations les plus inattendues. Alors que le soleil traversait le ciel de ses couleurs jaunes et orangées, une petite silhouette noire se faufilait à travers les branchages, cherchant visiblement à ne pas se faire remarquer, et à traverser cette immense jungle qualifiée de tropicale comme si de rien n'était. Izobel avançait d'un pas rapide à travers la jungle, cherchant à rejoindre ses territoires, ceux des Améthystes plus précisément. Lorsqu'elle atteignit la frontière, elle arriva directement face à face avec l'arbre lilas, ce vieil arbre ayant une valeur sentimentale dans chacun des cœurs des Améthystes. Même s'il était vieux, il dominait encore l'immensité des territoires, imposant son expérience et sa maturité. Contre son plein gré, Izobel sourit, comme naturellement. Cet arbre lui rappelait vaguement la rencontre qu'elle avait fait ici, il y a déjà plusieurs mois de cela. Elle revoyait cet Améthyste, au pelage d'ébène, aux yeux bleu azur gambader dans cette prairie, cherchant à abattre plus fort que soi en s'attaquant à un équidé. Bien sûr, il était tombé de haut, en ayant bondit inconsciemment sur ce cheval qui n'avait rien demandé. La jeune louve de deux ans et des poussières s'avança davantage, marchant aveuglément devant elle. C'est alors que son sourire s'estompa net, alors que quelque chose se refermait sur sa patte antérieure droite. Comme si des crocs de taille surdimensionnée s'étaient plantés dans sa chair goûteuse. Une pincée de panique la traversa, alors qu'elle posait le regard sur sa patte à présent endommagée. C'est alors qu'elle vit un piège. Comme ceux que les humains posaient autrefois, pour piéger les loups et les abattre. Une douleur inimaginable traversa sa patte et elle se sentit partir, le temps d'un instant. Elle n'avait pas l'habitude d'être dans ce genre de situation. Elle perdit alors l'équilibre, et s'effondra à terre, poussant de petits gémissements, faibles. Jamais de sa vie elle n'avait été dans cette situation, qu'elle trouvait bien pire que toutes celles qu'elle avait vécues jusqu'à présent.
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MessageSujet: Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille... ~ || Feat Hélioschexy Lun 26 Aoû - 18:38

L’aurore aux doigts de rose s’appliquait à parcourir nonchalamment le corps svelte mais non dépourvu de virilité du loup noir lorsqu’il ouvrit les yeux pour tressaillir de tout son long. Un frisson bref qui resta en suspens dans l’air. Avant de tomber dans les abimes de l’oubli. Lentement, ses yeux détaillèrent la  tanière sombre. Lugubre. Des globes céruléens qui n’étaient pas sans lui conférer un certain charme. Un charme indéniable qui avait déjà fait chavirer le cœur de plus d’une louve, autant au cours de son enfance qu’au cours de sa vie d’adulte qui débutait tout juste. Mais une en particulier, une seule et unique femelle avait su retenir son attention. Une seule et unique femelle dont l’image miroitante s’apposait à son esprit malmené. Son nom, il ne l’avait jamais oublié bien que cela remonte à quelques années plus tôt. Combien exactement ? Je n’aurais su le dire. Le Temps s’était écoulé avec une lenteur infinie, presque démesurée. Les secondes, les minutes, les heures s’étaient effritées au profit des jours et des mois. Et le Temps, inexorable et sempiternel, avait façonné à son image le loup d’ébène au regard semblable au ciel lors des beaux jours d’été. Il n’était plus le louveteau arrogant et rusé qu’il avait été lors de son enfance, non. Cet être-là avait déserté pour  laisser place à un loup affirmé, plus malsain et vicieux que jamais. Et finalement, il devenait aisé de remarquer que son grade et sa meute lui seyaient à merveille. Comme son père qui avait été de tous temps son parangon utopique, son modèle sur lequel il n’avait cessé de se calquer, Hélios aurait aimé devenir un assassin hors pair. Capable de se fondre dans les ténèbres de la nuit avant de bondir sur sa proie et de la tuer sans qu’elle n’ait pu esquisser le moindre mouvement, sans qu’elle n’ait pu se douter de sa mort imminente. Avec pour dernière image celle d’un loup aux crocs dévoilés et aux griffes recourbées. Mais rien ne s’était passé comme il l’aurait voulu. Affublé du grade d’Élite envers et contre toute attente, Hélios avait longtemps ruminé de sombres pensées avant de se rendre compte qu’il y avait bien une raison pour qu’on l’ait redirigé vers cette branche hiérarchique. Il était, et c’était incontestable, singulièrement doué en matière de discrétion. Maintenant, il ne lui restait plus qu’à gravir les échelons pour parvenir au sommet tant attendu. Ce rêve encore irréalisé qui ne tarderait pas à l’être, selon lui,  compte tenu de ses projets plus machiavéliques les uns que les autres, suscitait en lui une effervescence tangible. Mais avant toute chose, il fallait à Hélios subir encore une de ces journées mornes et lassantes. Une journée semblable à toutes celles qu’il avait déjà surmonté et qui ne lui réserverait, vraisemblablement, aucune  surprise. Voilà bien longtemps que le loup d’ébène n’avait plus ressenti ce feu intense, cette dose d’adrénaline inimaginable parcourir ses veines dans un ballet entêtant. Voilà bien longtemps qu’il n’avait plus été mu par l’excitation et atrophié par une peur palpable. Il l’avait définitivement oubliée, cette sensation, sans plus aucun espoir d’un jour pouvoir la sentir, la ressentir traverser toutes les fibres de son corps.
Poussant un soupir acrimonieux, Hélios se décida enfin à se lever alors que cela faisait quelques minutes qu’il lambinait nonchalamment sans que l’idée de sortir de sa torpeur léthargique ne le traverse. Lorsqu’il le fit enfin, il se sentit vieilli par la douleur qui altérait  chacun de ses muscles endoloris. Meurtris. Voilà ce qu’ils étaient. Le loup ne gardait qu’un vague souvenir de ce qui s’était passé la veille. Des bribes confuses et indiscernables qui ne lui laissaient entrevoir que des images floues. Parmi toutes celles-là, celle d’un loup à la fourrure opalescente et à l’expression féroce et bestiale qui se dessinait sur les moindres traits de son visage. L’issue d’un combat ne devenait ainsi que trop évidente aux yeux d’Hélios qui se prit à lâcher un son guttural, à mi-chemin entre le grognement et le gémissement lorsqu’il esquissa quelques pas en direction de la sortie. Dehors, l’aurore pudique dévoilait ses pâles rayons matinaux et invitait par la même occasion les oiseaux à piailler dans un concert de mélodies plus grisantes les unes que les autres. Ce qui irrita d’autant plus l’Élite. Mis en rogne par son état de faiblesse inéluctable et par la douleur que lui causaient ses membres, il poussa un grondement rauque qui émana du fin fond de sa gorge pour n’en ressortir que plus puissant. Et terrifiant. Aussitôt, à l’entente de ce son digne d’un monstre des cavernes, les volatiles décampèrent en tous sens, battant furieusement des ailes pour s’éloigner de cette créature sombre et menaçante qu’ils n’avaient fait qu’entrevoir. Et, envahi par une sensation de satisfaction éthérée, le noir reprit sa pénible marche avant de s’engouffrer dans les vastes étendues boisées. Loin de l’abri de fortune au sein duquel il avait passé la nuit. Tout était calme. Peut-être bien trop calme, finalement, maintenant que les oiseaux s’étaient envolés en une nuée indiscernable. La solitude guettait Hélios tout comme une éventuelle menace qui semblait planer au-dessus de sa tête. Le calme avant la tempête. Et ce n’était ni plus ni moins que le silence total qui renforçait cette impression de danger indéfectible. Les babines retroussées comme pour tenir à l’écart une quelconque créature des bois, Hélios s’appliquait à poursuivre son chemin sans défaillir. Il tentait de faire abstraction de la plaie béante et répugnante qui s’ouvrait sur son flanc meurtri, mais devait se rendre à l’évidence. Il devenait aisé pour chaque prédateur de suivre les traces de sang qui s’écoulaient de son escarre et de traquer l’animal blessé qu’il était. Puis le tuer sans même une once de pitié. Car dans la nature sauvage et irisée, il n’y avait pas de place pour ce sentiment de faibles. Il fallait suivre la dure et impitoyable règle qui s’imposait à tout un chacun. Tuer ou être tué.

Hélios arriva bientôt à la lisière de la forêt. Les arbres se raréfiaient sur son chemin jusqu’à lui dévoiler un lieu qu’il ne connaissait que trop bien pour s’y être rendu de nombreuses fois au cours de son enfance. L’arbre lilas qui siégeait tel un souverain sur ses vastes terres chimériques. Rien n’avait changé depuis tout ce temps. Tout était resté tel que dans ses moindres souvenirs. Même les fleurs jaunissantes et les herbes hautes qui pointaient vers le ciel, comme si elles avaient les bras tendus en signe d’une quelconque supplication, n’avaient pas déserté le lieu. Seulement, au beau milieu de ce paysage déroutant par sa beauté et sa candeur gisait un corps inerte qui déchanta bien vite l’harmonie féerique qui s’était installée. A pas feutrés, quéri par une tension palpable, Hélios s’approcha de cet être qu’il ne savait mort ou vif. Mais la certitude qu’il restait encore en lui une once de vitalité finit par s’imposer à lui dès le moment où l’inconnu remua, visiblement à bout de force. Pendant un instant, rien qu’un court instant, l’Améthyste hésita. Délivrer quelqu’un d’une presque mort rentrait-il dans ses principes ? Il ne se posa pas la question plus longtemps que nécessaire. Poussé par son instinct qu’il considérait comme infaillible, le loup d’ébène entreprit de libérer l’inconnu de l’emprise du piège. Sans grand succès. Ce ne fut que lorsque son regard céruléen croisa l’émeraude qu’il se sentit défaillir pour de bon. Ce regard, il l’aurait reconnu entre milles. La seule et unique personne qui possédait pareilles prunelles n’était autre qu’Izzy. Foudroyé par l’évidence, Hélios tituba en arrière sans dissimuler son effarement. La bouche grande ouverte sans qu’aucun mot n’en sorte, les yeux roulant dans ses orbites sans la fixer vraiment. Il se souvenait de la louvarde de son enfance avec qui il avait échangé un baiser. Un baiser doux aux saveurs aphrodisiaques. Un baiser qu’il   n’avait jamais oublié, même après tout ce temps. Et finalement, tous les rêves qu’Hélios avait pu faire s’apposaient à lui comme une évidence. Comme une réalité. Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire. Je t’en fais le serment.
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