Wolf Temporal
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L'été persiste sur les territoires Temporaliens, pour le plus grand plaisir des loups habitant ces terres. Uniquement chez les Améthystes, la chaleur n'est pas au rendez-vous, et les températures ne dépasseront pas les 20°C. Pour tous les autres territoires, soit les Saphirs, Rubis, Émeraudes et Diamants, les températures dépasseront largement le seuil des 30°C, alors ne restez pas exposés au soleil trop longtemps!

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Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty.

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MessageSujet: Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty. Mar 18 Juin - 17:12

Une nouvelle terre à aborder. Encore de longues heures de marche, encore de longues heures à arpenter ces étendues infinies pour en connaître les moindres secrets. Voilà ce qu'était le but de ce loup au pelage brun que l'on voyait depuis peu parcourir le territoire, seul et d’une démarche légère. Bien que la chaleur accablait son corps grisé par la faim et le mettait mal à l’aise, il continuait sa course. Il était un loup, un vrai, un coriace, un dur. Il savait que pour survivre dans ce monde brute, il ne fallait pas être faible et méprisable, affaibli par le temps qui passait. Tout ça, Hermès le savait. Les vagues ardentes avaient beau tendre leurs bras avec désespoir pour tenter de le happer, il reculait toujours et se dérobait à leurs vaines tentatives, reprenant sa vive course alors que l’eau se retirait vers la mer d’où elle provenait, laissant le sable mouillé. Hermès, le rusé, dansait avec la houle, entre terre et mer, vif et puissant. Le soleil posait avec délicatesse ses doux rayons qui mettaient en valeur son pelage brun et le rendait encore plus scintillant. Pour une fois que le soleil osait pointer le bout de ses rayons, on ne demandait qu'à en profiter, même si l'air était tellement lourd que cela présageait un violent orage. Ainsi, Hermès était là tout en ne voulant penser à rien, ne rien ressentir, juste faire le vide. Un vide instable. Il voulait laisser son esprit vagabonder dans une réalité qui n’était pas sienne, laisser son esprit vagabonder dans un monde qu’il s’était construit lui-même. Mais bientôt, le vent se forcit et le rappela directement à la réalité. Notre réalité. A regrets, le loup releva lentement la tête en poussant un léger soupir. Le fracas des vagues contre les rochers environnants sonnait à ses oreilles comme une mélodie, qui lui rappelait tant sa vie antérieure qu’il se sentait sur le point de se jeter dans les flots impétueux et se noyer pour rejoindre ceux qu’il avait tant chéri, qu'il avait quitté et qui n'étaient sûrement plus de ce monde. Mais il n'en fit rien et resta immobile, s'étant arrêté, telle une statue de pierre. De ses grands yeux, l'un d'ambre semblable à la couleur du soleil au zénith et l'autre d'azur, de la même couleur que le ciel lors des beaux jours d'été, il contemplait la mer grise qui se déchaînait face à lui.
Il errait sur ces terres du Sud où l'air fleurait le bel été alors qu'il avait le Nord dans le sang, là où la neige était éternelle et le froid était roi. Cependant, mû par le désir d'explorer d'autres territoires, il avait laissé ses pas le mener jusqu'ici où il se sentait en parfaite symbiose avec la nature. Cette mer tantôt calme, tantôt impétueuse, mais toujours aussi libre le charmait et l'enveloppait dans un tourbillon de sensation inouïes. Il se comparait, se substituait à elle, rêvant d'un jour prendre sa place. Oh, si seulement cela pouvait être possible, mais non, tout cela n'était qu'un rêve inaccessible, brisé. Détachant son regard des flots, Hermès le posa sur le lointain, où la ligne de feu qu'était l'horizon prenait une couleur de plus en plus flamboyante tandis que le crépuscule s'installait. Ainsi, cette éprouvante journée touchait à sa fin et l'étouffante chaleur que l'on avait ressenti durant toute la journée se dissipait enfin pour laisser place à une douce fraîcheur nocturne. Tout se nimbait d'or et de couleurs rougeoyantes, tout devenait en proie au feu, tout se revêtait d'or, tout se revêtait de bronze sous les yeux émerveillés du gardien. Car même s'il pouvait assister à ce spectacle à chaque fin de journée, ce dernier l'étonnait autant par cette large palette de couleurs plus sublimes les unes que les autres qui se déployait mais il était notamment fasciné par le tableau qu'il peignait du paysage d'un simple regard et qu'il se représentait dans sa tête.
Finalement, ses prunelles dépareillées finirent par se détacher du paysage et il reprit sa vive marche sur le sable fin de la plage. Il se sentait plus vivant que jamais tandis que son cœur tambourinait dans sa poitrine à une vitesse inimaginable. Il sentait un feu intense l'embraser et dévaler le long de ses veines. Ce même feu intense qui lui redonnait une énergie sans pareille et ce courage, qui lui donnait l'impression qu'il pouvait accomplir n'importe quoi. Son port de tête était altier et son allure droite et fière, mais pourtant, aucun sang royal ou noble ne courait dans ses veines et son attitude n'avait jamais été travaillée. Depuis sa naissance, il s'était toujours comporté de la sorte alors qu'il n'était qu'un bandit solitaire, dans le temps. Cruel contraste au sein d'un même être, mais c'était justement cela qui faisait tout son charme. Un charme dont il ne tarderait sûrement pas à user en cette belle soirée qui se dessinait. Il se sentait plus vif que jamais et d'humeur à séduire la première demoiselle qui passerait dans le coin pour prendre un peu de bon temps.

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MessageSujet: Re: Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty. Mar 25 Juin - 11:51

Hermès & Werty

Ce matin, j'ouvrais la porte de mon sommeil et découvrais les couleur du matin. Le soleil se levait à peine. Le ciel était jaune, l'aube éclairait légèrement le ciel. Ça me faisait mal à la tête... Je me leva difficilement. Je me leva trop vite et une fois debout je perdis l'équilibre et mes yeux se brouillèrent...  Je ne voyais plus, même les yeux ouvert et je faillis me manger le sol.  «  Ouh là.. ! » Dis-je en secouant ma tête de tout côtés pour retrouver une vue normal. Une fois fait, j'avançai en m'étirant. Ma fourrure éclairée pas le soleil levant luisait et brillait. Je fis, d'une grâce indéterminée, un coup de la tête pour faire voltiger les poils de mon garrot jusque le bout de mon museau. Je croisai des loups sur mon chemin que je saluait chaleureusement, faisant quelques clins d’œil aux mâles. Je frôlai du bout de la queue le museau des mâles moins rapides que moi en riant. J'arpentais un sourire à la fois gracieux et joueur ; séducteur. D'un vilain coup de pattes je poussai les plus petits louveteaux qui s'approchaient de moi. «  Tss. Trop jeune. » J'avançai sur un chemin dessiné avec de nombreuses traces de pattes. J'arrivai à la roche aquatique. J'ignore pourquoi mais je ne me fiais pas à cette endroit. La roche humide, l'absence de verdure, l'eau à portée de patte je n'aimais pas cela. Ma magnifique fourrure allait être salie ! Mes yeux blancs étaient pointés à un endroit très précis : le sol. Je faisais attention où je m'étais mes jolies pattes fragiles. L'idée qu'elles atterrissent dans une flaque même en plein été aride, me hantait. Mes yeux se fermaient doucement et je repensais à ma vie avant d'avoir rencontré Avalon.. 
Depuis ma naissance, j'étais le vilain petit canard de la famille. Moche, bête, faible, incompétente, impuissante, hideuse, laide, sotte... Mes parents.. A peine s'ils m'aimaient. Ils paraissaient déçu de ma naissance.. En tant qu'aînée, ils auraient souhaité une belle et jeune louvette. Malheureusement ce n'était pas le cas. J'étais.. Trop masculine, j'avais des formes très viriles, je n'étais pas le moins du monde belle. Je souffrais, j'étais mise à l'écart, insultés. Les moqueries des autres louveteaux me faisaient mal. Était-ce ma faute ? De plus que mes parents, eux aussi, me fuyaient. Je n'avais aucun soutient. Avec le temps, je grandissais, mes formes se faisaient plus fines et plus agiles. Ma vilaine tête toute ronde s'allongea et s'affina. Ma beauté caché apparaissait. Pourtant, les autres continuaient. Ils ne se lassaient pas de me faire tant souffrir. C'est peu après que je fis la rencontre d'Avalon. Elle m'aida mieux qu'une mère. Elle était comme ma sœur, ma meilleure amie, quelqu'un sur qui je pouvais toujours compter. Voilà ma charmante histoire..
Ce flash bac, je me rappelais qu'Avalon était tout pour moi. Sans elle je continuerais de me faire écraser par ces idiots. Maintenant, je sais que je suis belle, je sais que je suis attirante, je sais que l'on peut m'aimer. Je sais que de tout façon elle sera toujours là. Je sais que je plais à des loups. Je sais qu'en fait, j'ai de la chance. Je sais que mes parents n'ont pas fait d'erreurs et je sais que s'ils s'approchent encore de moi aujourd'hui je ne pourrais m'en empêcher... L'envie de leur faire payer ce qu'ils ont fait ! Une larme coula le long de ma joue mais je me repris. L'époque de la souffrance, des pleures était passé. Je vivais au présent, plus au passé. Pour moi mes parents sont morts et n'existent plus. Je pris un pas assuré et continua ma route. J'essayais de ne plus penser. Il fallait que je pense à autre chose. Que je rencontre quelqu'un qui me ferait oublier. Quelqu'un avec qui je me sentirais bien. Quelqu'un avec qui je me sentirais protéger, qui pourrait me protéger.
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Cette musique hantait ma tête... J'en venais même à vraiment l'entendre. Euh... Attendez ! Je l'entendais vraiment.. ! Quelqu'un chantait ! Je m'approcha furtivement.. Une voix virile ; un mâle. Je regardai autour de moi et me cachai derrière une roche et j'aperçus un loup. Quel chance on pouvait penser ! Il était plutôt mignon en plus... De bonnes formes.. Je l'examinais jusqu'au plus petit détail avant d'aller le voir... Oui, vraiment beau. Je m'approcha avec un pas léger, en sorte de ne pas faire de bruit. J'étais derrière lui et je continuais de le dévorer des yeux. Il était grand. Il avait des muscles épais et dur. Fiez vous à mes yeux, ils ont de l’expérience ! Je n'avais pas tord. Ce grand mâle était puissant. Sa fourrure n'était pas taché par le sang et il n'avait pas une mauvais odeur... Une odeur rassurante qui me donnait envie de me blottir contre lui.. J'étais un peu trop proche de lui et lui frôla le bout des poils. Bien, une fois fait je me rapprochai de lui encore un peu plus et passai devant lui. Je fis quelques caresses de la queue sur sa truffe, frôlai légèrement ses membres de ma tête ou encore de mon corps. Je le regarda enfin dans les yeux sans un mot et souris. J'hochai la tête et repris ma ronde autour de lui, le reniflant, apprenant avec les odeurs à le connaître. Il était Diamant. Il me paraissait quelqu'un de confiance. Quelqu'un à qui je pourrais confier mes secrets...



Dernière édition par Little Swan le Lun 15 Juil - 13:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty. Jeu 27 Juin - 12:11

Son allure altière et sa posture majestueuse lui donnaient un air charmant que rien n'aurait pu démentir, hormis ses poils qui volaient en tout sens et qui contribuaient à donner à son visage un air farouche. Alors qu'il ne l'était pas le moins du monde. Un ouragan de sérénité, de beauté et de puissance, voilà ce qu'il était. Cependant, la multitude de cicatrices qu'il arborait et qui zébraient son corps faisaient ressortir en lui ce côté guerrier que personne n'aurait pu lui ôter, et qui n'avait pas disparu même quand il eut rejoint les rangs des Diamants, ces pacifistes dans l'âme. En son for intérieur, il subsistait encore cette partie rebelle de lui-même, ce côté protecteur et solitaire qui ne s'était pas évaporé du temps où il était un bandit et qui ne s'évaporerait sans doute jamais. Ainsi, il errait seul, comme à l'accoutumée, contemplant la mer grise de ses grands yeux fascinés. Il regardait les flots impétueux qui venaient rouler jusque sur la plage et lécher le sable blanc dans un bruit sourd pour repartir ensuite comme ils étaient venus, emportés par une force invisible. Royal dans ses moindres mouvements, il dévisageait l'onde grise qui s'étendait à perte de vue, frémissant sous la caresse du vent, sous les lumières chatoyantes du crépuscule. Il était tel un roi sur son domaine, gratifiant ses terres d'un regard, alors qu'il n'en était rien, véritablement. Il n'était qu'un vagabond dans l'âme, un pauvre bandit sans foi ni loi.
Et soudain, sans qu'il ne s'y attende, une créature sortie de nul  part vint frôler son corps viril et puissant. Une créature dont il n'avait pas perçu la venue ni l'odeur, qui pourtant, auraient pu l'alerter. Rien. Elle s'était glissée telle une ombre à ses côtés et le dévorait du regard avec une lueur étrange qu'il n'arrivait pas à identifier. Souriante, elle s’enivrait de son odeur et venait le caresser du bout de sa queue sans qu'il n'ose bouger et émettre le moindre son pour protester. Il se contentait seulement de frémir, d'un trouble qu'il trouvait à la fois exquis et terrible, délicieux et effroyable. Tout son être tremblait des battements incessants de son cœur qui battait dans le seul espoir de connaître la suite de cette rencontre. Cette rencontre qui s'annonçait pour le moins excitante et passionnante. Ainsi, tous ces contacts qui ne se résumaient qu'à des frôlements et de légères caresses l'emportaient dans des frissons de plaisir, lui le loup brun qui voguait silencieusement dans cette onirique réalité. Doucement, il cligna des yeux, croyant qu'il s'agissait d'un songe ou d'une hallucination inventé par son esprit lui-même tant le désir de faire la rencontre d'une belle demoiselle était ardent. Et, par une chance inouïe, une de ces créatures si mystérieuses était venue de son plein gré se frotter à lui, sans connaître réellement les intentions de ce gardien, m'est avis. Il ne voulait pas connaître l'amour, surtout que cette louve ne lui était apparue que depuis quelques minutes, mais le désir charnel d'un soir. Hermès refusait de s'attacher de la sorte, et ne se contentait que de vivre des amourettes passagères, craignant d'être déçu sentimentalement une seconde fois. Il avait trop souffert dans le passé, et les plaies restaient encore ouvertes, pas totalement cicatrisées. Ainsi, le grand loup brun avait plongé ses yeux vairons qui s'opposaient tant dans ceux de la louve d'ébène alors que peu à peu, il sentait ce feu intense qu'il avait senti quelques secondes plus tôt l'envahir, et cette sensation de chaleur exquise se répandre dans tout son être. Ça courait dans ses veines, embrasant chacun de ses muscles, comme s'il était parcouru par une bouffée surpuissante d'adrénaline. Dans un élan de séduction, il s'était redressé de toute sa taille, imposant et vif, avant d'arquer le cou, lorgnant  la belle de ses prunelles dépareillées et contractant ses muscles. Il ne s'était jamais senti plus vivant qu'en cet instant précis.

    « Bonsoir mademoiselle. »


Lui murmura t-il à l'oreille d'une voix suave, dardant sur elle son regard d'épervier, prédateur et séducteur fini. Ses prunelles, l'une d'azur et l'autre d'ambre, flamboyaient de malice et d'une excitation non contenue qu'il avait peine à dissimuler. Lentement, ses puissantes pattes soulevant des nuages de sable qui avaient tôt fait de retomber sur le sol en une masse informe, le gardien se mit à faire des cercles de plus en plus restreints autour de la louve qui l'avait séduit au premier regard et sur laquelle il exerçait sûrement, lui aussi, un certain charme. Il la frôlait par intermittence, savourant avec joie cette proximité qu'il s'était pris tant de fois à rêver, respirant l'odeur qui émanait de cette créature dont le nom lui était inconnu, s’enivrant de son parfum si séduisant.  Il la trouvait sensuelle dans ses moindres mouvements, capable d'attirer le plus farouche des mâles comme le plus timide. Et surtout, capable de l'attirer lui, qui s'enfermait dans un désir de liberté inexorable. Il était un jeune loup, fougueux et impétueux dont certaines relations lui avaient coûté beaucoup comme apporté énormément mais il se refusait inlassablement à l'amour, ce sentiment complexe et incontrôlable.  
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MessageSujet: Re: Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty. Lun 15 Juil - 13:34



Alors ce mal serait aussi un séducteur ? Il recherchait la compagnie ? Grisant du regard le sol...
Tout légèrement je me déplaçais pour enfin relever la tête vers lui. Tout en m'arrêtant, mes yeux regardèrent à une allure lente et d'une malice infinie ma gauche, puis ma droite. Je baissai ma tête dévoilant sur mon visage un sourire profiteur. Le regard, enfin assuré, je fis un pas vers lui écrasant ma tête contre la sienne pendant une longue caresse. Je n'avais pas le besoin de parler et puis.. Mon silence rendait cette rencontre plus excitante, l'on se demandait ce que bien j'avais en tête.. Fermant mes yeux doucement toujours contre sa tête, le grand mâle brun profita de me chuchoter quelques mots à l'oreille. D'une voix enjôleuse et suave il m'avait adressé ces quelques mots :

« Bonsoir mademoiselle. »

J'ouvris mes yeux et le regardai. Mon léger sourire démontrait la satisfaction que j'avais qu'il réponde à mes avances. J'hochai la tête avec assurance et releva mon cou pour arriver jusqu'à son oreille. Je respirai alors pour pouvoir commencer ma phrase ou mes quelques mots en murmurant.

« Bonsoir... »

Je restais à son oreille sans bouger respirant doucement. L'esprit serein je refermai mes yeux pour descendre un peu ma tête. Il était si grand que ma tête s'arrêtais à peine au dessus de ses larges épaules. Moi aussi j'étais grande, tel un mannequin... Mes grands yeux de couleur blanc s'arrêtèrent, pas encore fermés mais presque. Je me donnait des yeux en amandes. Toute frissonnant, nous étions proche mais je ne serais déstabilisée.. Pas face à un mâle comme lui... L'eau, derrière lui c'était arrêté. Les vagues que donnait la mer ou le lac s'étaient calmé, donnant à ce moment un côté serein et magique.. Quoi demander mieux ? Plus le temps passait plus nous allions loin. Loin et pour l'instant, il n'y avait que du positif. En espérant que ça continue dans la même direction...
Hum.. Le plus étrange dans tout cela.. C'est que pour chaque rencontre, je n'agis jamais pareil. Sans doute que chacune de mes rencontres sont uniques.. Et .. précieuses...
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MessageSujet: Re: Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty. Ven 26 Juil - 12:35

Ses prunelles dépareillées finirent par se détacher du paysage et il se prit à embrasser du regard la louve d’ébène qui se trouvait à ses côtés. Il se sentait plus vivant que jamais tandis que son cœur tambourinait dans sa poitrine à une vitesse inimaginable. Il sentait un feu intense l'embraser et dévaler le long de ses veines. Ce même feu intense qui lui redonnait une énergie sans pareille et ce courage, qui lui donnait l'impression qu'il pouvait accomplir n'importe quoi. Son port de tête était altier et son allure droite et fière, mais pourtant, aucun sang royal ou noble ne courait dans ses veines et son attitude n'avait jamais été travaillée. Depuis sa naissance, il s'était toujours comporté de la sorte alors qu'il n'était qu'un bandit solitaire, dans le temps. Cruel contraste au sein d'un même être, mais c'était justement cela qui faisait tout son charme. Un charme dont il ne tarderait sûrement pas à user en cette belle soirée qui se dessinait. Il se sentait plus vif que jamais et d'humeur à séduire la première demoiselle qui passerait dans le coin pour prendre un peu de bon temps. Et la demoiselle, il venait de la trouver. Il ne restait plus qu'à espérer qu'elle cède à ses avances.  Il la dévisageait pour la première fois, gravant dans sa mémoire chaque détail de son visage, chaque détail de son corps si puissant pour une louve de la gent féminine. Ce corps qui avait réussi à attirer son sublime regard, à longer ses courbes sensuelles, alors qu'il s'était décidé à ne plus jamais approcher une de ces créatures si maléfiques selon lui. Une de ces créatures qui lui avait causé le plus grand mal qu'il ait jamais connu et qu'il n'était pas prêt de ressentir à nouveau. Les blessures restaient toujours aussi vives, même quelques années après, bien qu'Hermès se fût efforcé de tout oublier. Son esprit était marqué de cicatrices innombrables et les souvenirs refaisaient surface en tout temps et en tous lieux, l'assaillant sans aucune pitié. Et ce fut tandis qu’il continuait de lorgner avec émerveillement cette femelle que le visage de Faith s’apposa à son esprit et le fit reculer de quelques pas. Saisi d’effroi. Il venait de revoir le visage de son premier amour, comprenant que cette dernière ne disparaitrait pas et resterait toujours présente en lui que ce soit dans son cœur ou dans ses moindres souvenirs. Hermès n’avait jamais eu l’intention de remplacer celle qui avait toujours comblé ce vide dans son cœur mais qui laissait maintenant un trou béant. Le manque d’amour. Pour lui, cette demoiselle qui se tenait à ses côtés n’était ni plus ni moins qu’une simple conquête, une proie exquise et charmante qu’il ne se lassait pas de contempler. Jamais pour elle il n’éprouverait un autre sentiment que l’attirance, si attirance il y avait déjà. Il venait simplement de prendre la seule femelle qui avait eu l’audace de venir caresser son corps musculeux, la seule femelle qui avait eu l’insouciance de se prêter à son jeu. Celui de la séduction. Il se plaisait à user de son charme implacable auprès de la gent féminine qui n'avait refusé que très rarement ses avances, de même qu'elle ne l'avait jamais éconduit. Jusqu’au jour où il avait rencontré cette louve de nacre du nom de Keane. Keane, cette sauvageonne qui lui avait plu dès le premier regard et qu’il avait essayé de faire chavirer dans les mailles de son filet. Sans succès apparent. Elle lui avait résisté, certes, mais lui n’avait pas lâché l’affaire, trop obstiné qu’il était. A ce souvenir, un sourire furtif passa telle une ombre guettant la nuit sur son visage juvénile tandis qu’il se dérobait à l’emprise de la créature d’ébène et esquissait quelques pas en direction de la mer. Le visage de son aimée qui était apparue tel un mirage dans ses pensées avait en effet bien vite déchanté l’harmonie féerique qui s’était installée, laissant chuter inexorablement le plaisir qui avait envahi Hermès. Finalement, il ne savait plus que faire, plus que penser, plus que dire. Ses pattes soulevaient des gerbes de sable qui avaient tôt fait de retomber en une masse informe tandis qu’il cheminait lentement vers les vagues qui refluaient doucement sur le rivage, nature sauvage et irisée. Dans le Nord, il n’avait jamais eu l’occasion de profiter d’un lieu pareil car tout était froid, glacial même, et envahi de neige. Le Nord. Un frisson dévala le long du dos du loup brun pour ne s’atténuer que lorsqu’il fut arrivé au creux de ses reins. Ce mot lui battait les tempes, cognait dans sa tête sans relâche jusqu’à le faire souffrir de douleur. Il avait mal. Le désespoir s’était emparé de lui en quelques secondes seulement à la seule pensée de ce mot qui ravivait en lui de douloureux souvenirs puisqu’il avait grandi dans ces contrées lointaines. Diverses images s’ébauchèrent ainsi dans son esprit. Tout d’abord, son père. Puis sa mère qui l’avait si lâchement abandonné et ce sans aucun scrupule. Vint ensuite le mirage de celle qui se chargea de l’élever comme son propre fils, comme le fuit de ses entrailles et une bouffée de chaleur grandiose se répandit dans son corps en pensant à elle. Elle avait su lui apporter tout l’amour maternel qu’il n’avait jamais reçu, elle avait su lui faire oublier ses soucis et ses peines, ses maux et ses douleurs rien que par des simples mots qui resteraient à jamais gravés dans son esprit. Elle avait eu cette douceur et cette tendresse inexorables, cette force et ce mental implacables qu’il avait admiré durant toute son enfance et qu’il avait essayé de décalquer sur sa propre personne. Réussite ou succès, je n’aurais su vous dire si Hermès  avait vraiment réussi à faire de lui le modèle de sa mère d’adoption mais il en resta persuadé jusqu’à ce jour. Jusqu’à ce jour fameux où tout s’écroula autour de lui sans qu’il n’empêche ce cataclysme de tout décimer. Il ne s’en était pas senti la force. Un à un, tous les piliers qui maintenaient sa vie dans un équilibre précaire se brisèrent et réduisirent à néant tout ce qu’il avait entrepris jusque-là. Il se souvenait de ce jour comme s’il s’agissait de la veille, comme si seulement quelques heures de pacotille s’étaient écoulées depuis cet évènement qui changea le cours de sa vie et qui lui brisa le cœur plus encore qu’il ne l’aurait imaginé. Ce fut en ce jour particulier qu’il quitta la famille qui l’avait accueillie dès son plus jeune âge, cette famille qui lui avait apporté tant d’amour et tant de joie, cette satisfaction spirituelle qui emplissait la totalité de son esprit à long terme. Qui lui avait aussi fait ressentir moult sentiments, plus variés les uns que les autres, et qui avait réussi à l’envelopper dans un tourbillon de sensations inouïes. En somme, il ne s’était jamais aussi bien senti que dans ce foyer qui n’avait jamais affronté la peur, la colère ou la tristesse. Ça avait été une période de douceur agréable,  d’ataraxie et de sérénité qui allaient jusqu’à s’insinuer dans son esprit, contribuant à lui donner ce caractère calme et pacifiste qui le caractérisait à présent. Et puis, maintenant, il était là, perdu dans les abimes de son passé. Incapable de regarder le futur qui s’ébauchait sous ses yeux, préférant se plonger dans la nostalgie des temps révolus que  la vie qui l’attendait. Il ne faisait plus que nourrir une amertume profonde que seul le jeu de la séduction, ce jeu plaisant et infatigable venait faire oublier. Il n’y avait plus qu’aux côtés de la gent féminine qu’il se sentait comblé, bienheureux et plus vigoureux qu’il ne l’avait jamais été. Mais était-ce là vraiment l’existence qu’il désirait mener? Celle d’un loup sans attaches, qui venait par ci  là flâner dans les jupons de telles ou telles femelles et leur conter fleurette? Ne préférait-il pas vivre sa vie avec une louve qui saurait le satisfaire pleinement, qui saurait combler ce manque d’amour qu’il ressentait à chaque instant et qui le détruisait, peu à peu? Non, impossible. L’image de Faith, sa voix chaude et son parfum aphrodisiaque restaient trop ancrés dans ses pensées pour qu’il ne puisse l’oublier et l’envoyer valser dans les abimes de l’oubli. Lui serait-il possible d’un jour effacer ce joli minois qui s’apposait à son esprit et ravivait en lui de douloureux souvenirs? Il en doutait. Et pourtant, il aurait dû. Après tout, c’était elle qui avait brisé l’amour inconditionnel qu’il lui portait en le trahissant, en l’humiliant comme jamais on ne l’avait fait encore. Mais il l’avait tant chéri qu’il lui avait été tout simplement impossible de la haïr ou de lui vouloir le moindre mal. Il escomptait seulement qu’elle vive heureuse, et c’était bien pour ça qu’il s’était exilé de son propre chef. Loin d’elle.
Les vagues venaient  lécher ses pattes brunes tandis qu’il frémissait de toute part, du fait de ce contact glacé qui s’insinuait jusque dans sa chair. Il se sentait bien. Aspirant une grande goulée d’air frais qui eut pour effet de le revigorer, il s’aventura plus profondément dans l’eau jusqu’à ce que cette dernière lui arrive aux épaules. La température glaciale venait assaillir les pores de sa peau mais il ne bougeait pas, immobile dans les flots impétueux qui venaient par moments se fracasser contre lui dans un vacarme assourdissant. Seul retentissait le concert que produisaient les vagues, rien ne venant le perturber hormis la brise légère qui soufflait dans discontinuer. La nuit était tombée et la lune éclairait du mieux qu’elle pouvait la plage de son halo argenté, se reflétant sur la surface tumultueuse de l’eau. Hermès se prit à sourire en voyant pareil spectacle, son regard dépareillé embrassant sans vergogne le paysage alentour, en passant de la cime des arbres agités par le vent aux rochers qui peuplaient le rivage. Sans omettre le corps fin et élégant de la demoiselle qu’il avait laissé choir sans même une pensée. De là où il était, il daigna enfin prendre la parole, élevant la voix pour couvrir le bruit assourdissant, ses crocs dévoilés luisant au cœur de la nuit.

    « Joignez-vous à moi. Vous savez, je ne mords pas. »

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MessageSujet: Re: Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty. Dim 25 Aoû - 16:00

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Localisation : Dans un endroit sombre et humide, parfait pour déprimer.

MessageSujet: Re: Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty. Jeu 5 Sep - 15:50


Il me fallut quelques secondes pour comprendre qu'il s'éloignait. Son regard se détachant du miens. S'en voulait-il ? L'on pouvait voir dans ses yeux que le visage d'une autre louve était gravé. Était-ce la première fois qu'il commettait l'adultère ? Il se posait peut-être certaines questions mais je ne pouvait m'empêcher de ressentir de la frustration et de la jalousie. Aucun mâle, de toute mon existence n'avait osé reculer lorsqu'il était à mes côté. Comment avait-il eu cette audace ? Avec en tête le nom d'une autre ! Il n'était peut-être pas à moi mais la haine que j'éprouvais déjà pour une inconnue était présente. J'ai pensé partir et lorsqu'il se retournerait vers moi je serais déjà loin et qu'il s'en voudrait. Mais, j'étais plus têtue que ça. Si j'allais plus loin avec lui, cette femelle en souffrirait et lui aussi par la suite... La rancune, quel sentiment atroce. Malheureusement j'en étais muni, cet tel acte ne pouvait être ignoré.
La seule pensée que la solitude, étant encore enfant, que j'avais enduré si douloureusement reprenne une nouvelle fois me fit me sentir mal. J'avais une sorte de.. nausée. J'en avais tellement souffert. J'avais été à cette époque si malheureuse.. Alors, lorsqu'il s'éloigna de moi, un fois que j'eus compris son dégoût je crus perdre tout mes moyens. Pour tomber sur le sol sec et ressasser le passé comme lorsque c'était hier... Versant plusieurs larmes sur cette terre aride où elles ne faisaient pas long feu, s'évaporant jusque dieu sait où.  Mais je m'estimai plus forte que ça, alors je pris sur moi. Gardant toute cette mélancolie enfouie, là où elle ne tarderait pas à refaire surface. Exposant alors au monde un merveilleux sourire et une mines douce et reposée. Restant à la fois charmante et magnifique. Mes yeux, emplis d'amertume se retournèrent sur le jeune mâle qui s'était déjà bien enfoncé dans cette eau limpide et claire. Immobile et froid comme la glace, depuis plusieurs minutes déjà. Il fermait les yeux, le torse relevé et l'allure droite et sage. Son esprit semblait s'être envolé. Qu'avais-je donc fait pour tomber sur un mâle aussi étrange ? Nul ne le sait, même pas moi.. même pas lui. Je le contemplais de loin, le temps s'écoulait lentement, si lentement. Les secondes paraissaient des minutes, et les minutes paraissaient des heures et vous vous doutez de la suite ? J'aurai pu partir, le laisser là et surtout l'oublier.. Mais une force aussi étrange soit elle m'en empêchait. Ne savant plus quoi faire, je pris place sur le sol, ne quittant pas son corps aussi svelte soit il. Pourtant tout avait de passer si vite... L'eau venant et partant, revenant et repartant jusqu'à l'infini. Ces quelques oiseaux voltigeant quelques secondes au dessus de nos tête pour repartir vers leur destin comme si ces quelques secondes n'étaient rien.. Le bruit des vagues se faisaient plus important, la marée montait et je voyais déjà l'eau se rapprocher de mes coussinets. Je me relevai ne quittant encore et toujours pas le mâle. Il n'avait toujours pas bougé.. Plus qu'immobile, un instant j'eus pensée qu'il était mort, mais cette idée était stupide. Ce n'était pas possible. Seulement, le doute me prit, je voulais.. juste vérifier... Je fis le premier pas, puis le deuxième. Et d'un pas plus assuré je continuai de réduire la distance qu'il y avait entre nos deux corps. Mais cette assurance ne dura pas longtemps. Car celui là, oui, lui, ce pas, et bien il venait de toucher quelque chose de glacé. Je regardai ma patte enfoncée dans cette pâte visqueuse.. Seulement.. De l'eau. Je reculai vivement et plaqua mes oreilles en arrière. Je pense que ce serait beaucoup plus difficile que ça. Je couinais comme un louveteau qui venait de se faire faire sa première toilette, toujours désagréable. Je me sentais.. si perdue. Ne sachant plus trop quoi faire.. Entrer dans l'eau qui était glacé et qui risquait en plus de me.. trempée ! Imaginez mon pauvre pelage après ça ? Si j'y entrai je n'en ressortirais plus.. Au risque de mourir gelée.. Je reculai, effroyablement, n'ayant plus qu'une idée en tête : Partir, partir loin. Loin de cette endroit lugubre et gelé, loin de ce mâle qui m'aurait fait vivre autant de sentiments différents, des plus frustrants aux plus enivrants.. Il était trop étrange pour moi, j'en ai étais maintenant persuadée. Mais alors que je m'en allais, l'air pleins de dégoût mais à la fois déçus d'avoir gâché une soirée avec un mâle aussi réticent qui ne m'avait alors fait plus de mal que de bien, voilà qui daigna  reprendre la parole. La soirée n'était pas prête de se terminer à ce que je vois...

« Joignez-vous à moi. Vous savez, je ne mords pas. »

Je ne savais plus quoi penser. Partir ou rester ? Tel était la question et il fallait que je me décide rapidement. Je ne sais pas. Je ne sais pas quoi faire.. Autant le rejoindre et terminer cette soirée, qui était maintenant le milieu de la nuit, en beauté. Mais je doutais, l'idée qu'il s'éloigne de moi encore une fois, l'air pleins de dégoûts me faisait peur..
Oh et puis merde ! J'y vais maintenant ! J'ai une nuit à accomplir, je ne repartirai pas perdante ! J'arrivai jusque l'eau, ravalai ma salive et mis patte à l'eau. Les yeux fermés et toute frissonnante. Prenant encore sur moi, j'avançai, m'enfonçant encore et encore, de plus en plus. Quand j'arrivai jusqu'au épaules, je frémis et fis signe au grand mâle de se rapprocher car je peinais à avancer. Je croisai donc son regard angélique et si.. envoûtant. Le regard plein de sagesse et de puissance... Le miens, plein d'espoir et de confiance. Je lui accordai un sourire doux et mélodieux, un moment magique qui me fit oublier tout ce qui s'était passé avant. Et tant mieux.
Ne faisant même plus attention à mon image, à la température de l'eau qui devait me tuer à petit feux, à tout ce qui m'entourait, hormis lui. Tout droit, dans mon champs de vision. Je clignai alors des yeux pour reprendre une grande inspiration.  Je soulevai ma patte avant et je commençai à nager Mais ce n'était pas ma tasse de thé et je crus que j'allais me noyer. A vrai dire, c'était la première fois que je m'enfonçai aussi loin de la berge. Cela me faisait peur. Un sentiment qui restait dans mon cœur à chaque seconde de ma vie mais à qui je ne faisais jamais attention. Je m'étais fait à l'idée qu'il n'existais pas, donc il n'existait pas.  
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Seules les âmes pures intègrent le paradis - with Werty.

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